Résumé

Column

Plan de situation

Column

Evolution du trait de côte

Axe n° 1 - Trace n° 15

A cet endroit (trace rouge sur la carte ci-contre), le trait de côte* :


- avance d’environ 4.2 mètres par an, en considérant les 2 traits de côte disponibles

*la valeur d’évolution est issue du calcul brut, livrée sans expertise.
Pour plus de détails : allez dans les onglets “Statistiques détaillées” et “Aides” pour connaître les données, les méthodes et les limites.

Aidez-nous à améliorer ces estimations en parcourant à pied les plages avec l’application Rivages, cela augmentera le nombre de données.

Traits de côte

Toutes les dates

Row

Statistiques détaillées - Toutes les dates

De 1950 à nos jours

Row

Statistiques détaillées - De 1950 à nos jours

De 2000 à nos jours

Row

Statistiques détaillées - De 2000 à nos jours

De 2010 à nos jours

Row

Statistiques détaillées - De 2010 à nos jours

Lecture des graphiques

Column

Exemple de graphique

Column

Quelques explications sur le graphique ci-contre

Les points représentent les traits de côte :
- les cercles sont des traits de côte digitalisés à partir de photoaériennes ou d’images satellites
- les carrés sont des relevées sur le terrain, notamment avec l’application Rivages.

Ils sont placés suivant leur date d’acquisition et leur position par rapport à une ligne de référence (appelée aussi ligne de base, en noir sur la carte). La couleur du cercle ou du carré correspond aux types de traits de côte relevés, ils sont donnés en haut à droite du graphique.

Une incertitude en mètre est associée à chaque point, elle est représentée par une barre verticale. La position réelle du trait de côte peut se trouver entre les deux extrémités de cette barre verticale.

Ensuite, une droite est ajustée à travers les points d’un même type de traits de côte. La pente de la droite donne le taux moyen d’évolution de la plage en mètre par an. La loi utilisée est une régression linéaire prenant en compte les incertitudes (méthode WLS). Plus de détails et de lois statistiques sont donnés à l’onglet “Aides-Lois statistiques”. A partir de trois traits de côte du même type il est possible de représenter les intervalles de confiance. Au plus les données seront nombreuses, au plus les intervalles de confiance seront réduits.

Ce graphique présente également une estimation de la position théorique du trait de côte en 2040 calculée selon une loi statistique. Encore une fois au plus les données seront nombreuses, au plus l’estimation à 2040 sera fiable. Vous pouvez utiliser l’outil de mesure de distance (en haut à droite de la carte) pour situer cette distance par rapport à la ligne de base (en noir).

Attention aux limites :
- le comportement d’une plage n’est pas forcément linéaire dans le temps
- le calcul se fait à partir d’une position qui peut être dépendante de phénomènes naturels mais aussi d’interventions humaines, par exemple un secteur peut être constaté comme stable mais cette stabilité peut provenir de rechargements annuels ou ponctuels, d’aménagements divers modifiant la tendance
- les résultats sont des résultats bruts sans expertise locale
- le constat affiché est la modification en surface de plage, les modifications de volume ne sont pas estimées avec cette méthodologie.

Comme indiqué dans le résumé, la qualité des constats est fortement dépendante du nombre de données.

Lois statistiques

Tous les calculs sont réalisés avec le logiciel MobiTC développé par le Cerema.

Pour réaliser les calculs statistiques détaillées, 8 lois/méthodes sont mises en ouvre :

-End Point Rate (EPR) ou taux des extrémités : Une droite est tracée entre le trait de côte le plus ancien et le plus récent. Le taux (EPR) correspond à la distance séparant ces 2 positions divisée par le nombre d’année qui les sépare.

-Average Of Rate (AOR) ou moyenne des taux : Les traits de côte sont considérés 2 à 2 et un taux est calculé pour chaque couple. Le taux AOR est la moyenne des différents taux.

-Ordinary Least Square (OLS) ou régression linéaire classique : Une droite est ajustée à travers les positions de trait de côte par la méthode des moindres carrés. Le taux OLS correspond à la pente de la droite. A partir de 3 positions de traits de côte des intervalles de confiance peuvent être calculés.

-Weighted Least Square (WLS) ou régression linéaire pondérée : La méthode OLS est appliquée en pondérant les positions de trait de côte suivant les incertitudes. Un trait de côte imprécis a moins de poids dans la régression qu’un trait de côte précis. A partir de 3 positions de traits de côte des intervalles de confiance peuvent être calculés. Nous conseillons les résultats de cette méthode.

-Reweigthed Least Square (RLS) ou régression linéaire repondérée : La méthode OLS est appliquée en retirant au préalable les traits de côte s’écartant de +/- un écart-type. Si après retrait de ces traits de côte il reste 3 points, des intervalles de confiance peuvent être calculés.

-Reweigthed Weighted Least Square (RWLS) ou régression linéaire bi-pondérée : La méthode WLS est appliquée en retirant au préalable les traits de côte s’écartant de +/- un écart-type. Si après retrait de ces traits de côte il reste 3 points, des intervalles de confiance peuvent être calculés.

-Jackknifing (JK) ou méthode Jackknife : La méthode OLS est réalisée autant de fois que de traits de côte, en retirant à chaque fois un trait de côte. Le résultat final correspond à la moyenne des OLS. Si seulement 2 positions de trait de côte sont disponibles, le calcul est impossible. A partir de 4 positions de traits de côte des intervalles de confiance peuvent être calculés.

-Minimum Description Length (MDL-0) : La première étape est de déterminer le type de modèle polynomial qui s’ajuste au mieux aux positions de trait de côte (juste milieu entre la complexité et les erreurs d’ajustements). 3 modèles sont disponibles : linéaire, parabolique ou cubique. Si le modèle linéaire est retenu, le taux MDL-0 est identique au taux OLS. Si le modèle quadratique ou cubique sont retenus, la date du point d’inflexion le plus récent est donnée (DateK). Une régression linéaire est alors réalisée à partir des positions de trait de côte postérieures à cette date. S’il n’y en a pas le calcul est impossible.